Origine du projet

Plein air interculturel Estrie : Un projet qui fait “boule de neige”

Le projet Plein air interculturel Estrie est né d’une idée qui a germé au même moment dans la tête de deux Estriennes:

Nastaran, tout juste trente ans, néo-Estrienne issue d’une famille de réfugiés originaires de l’Iran, ayant grandi en France et établie au Québec depuis près de quinze ans, amoureuse de la nature et amatrice de randonnée et de plein air, interprète au Service d’aide aux Néo-Canadiens.

Louise, sexagénaire, installée en Estrie depuis 1975, adepte des activités aquatiques et mandatée par la Ville de Sherbrooke pour faire une étude sur le loisir et la participation des personnes immigrantes.

Toutes les deux ont eu la vision que l’inclusion des personnes immigrantes devrait passer, entre autre, par la pratique du plein air afin de leur permettre de découvrir et d’apprécier toute la beauté du patrimoine naturel de notre région dans un cadre propice aux rencontres interculturelles. Femmes d’action, elles ont décidé de mettre en place un projet de plein air interculturel dès l’été 2019.

Très rapidement, Noémi, de Carbure aventure, et Nadia, des Sentiers de l’Estrie, se sont jointes à l’équipe d’organisation de ce projet pilote. L’idée rassemble maintenant des organismes de loisirs (Carbure Aventure, Les Sentiers de l’Estrie, Carnet Plein Air, le Conseil Sport Loisir de l’Estrie) ainsi que des organismes intervenant auprès des personnes immigrantes tels la Fédération des communautés culturelles (FCCE), le Service d’aide aux Néo-Canadiens (SANC) et Soutien aux familles réfugiées et immigrantes de l’Estrie (SAFRIE).

Ce n’est que le début de ce projet qui est en train de faire « boule de neige » et qui est appelé à s’étendre sur quatre saisons et dans d’autres milieux de vie car il est à parier que d’autres acteurs (individus et organismes) vont se joindre à ce mouvement visant un meilleur vivre-ensemble.

Le projet plein air interculturel a été inspiré par une initiative similaire qui a lieu à Montréal depuis 2010. Chapeauté par l’Association récréative Milton-Parc, ce projet a été mis en place par Adrienne Blattel, une environnementaliste passionnée de plein air et soucieuse du rapprochement entre les cultures. Il rencontre un grand succès depuis sa création.